En Saône-et-Loire, un médecin généraliste d’Autun a été mis en examen pour des agressions sexuelles à l’encontre de patientes. Cette décision fait suite à l’ouverture d’une information judiciaire, après que le praticien aient été placé sous contrôle judiciaire et interdit d’exercer. Ce médecin, déjà condamné en 2017 pour avoir filmé des patientes à leur insu, a récemment été placé en garde à vue. Malgré ces antécédents, aucune plainte formelle n’a été signalée à l’Ordre des Médecins depuis sa réhabilitation.
Un médecin généraliste d’Autun, en Saône-et-Loire, a été mis en examen suite à une information judiciaire ouverte pour agressions sexuelles. Cette affaire, qui soulève des inquiétudes au sein de la communauté médicale, met en lumière des comportements inappropriés de la part d’un professionnel de la santé en exercice.
Les détails de l’affaire
La garde à vue de ce médecin a été suivie d’une présentation devant un juge d’instruction où il a été placé sous contrôle judiciaire, ce qui signifie qu’il ne peut plus exercer sa profession pour le moment. Les faits reprochés incluent des comportements abusifs en utilisant l’autorité que lui conférait sa fonction.
Un passé troublé
Ce praticien, installé à Autun depuis plusieurs années, a déjà un passé judiciaire préoccupant. En 2017, il avait été condamné pour avoir filmé des patientes à leur insu au sein de son cabinet, ainsi que pour des actes similaires sur des femmes à la piscine. Suite à cette condamnation, l’Ordre des médecins de Bourgogne-Franche-Comté lui avait infligé une interdiction d’exercice d’un an, avec six mois de sursis, mais il avait pu reprendre son activité par la suite.
Réactions de l’Ordre des médecins
Le président de l’Ordre des Médecins de Saône-et-Loire, Gilles Mauduit, a fait savoir qu’il n’avait reçu aucune information concernant cette nouvelle affaire. Il a souligné qu’aucune plainte de patiente n’avait été adressée à l’ordre, affirmant toutefois que la politique de zéro tolérance est appliquée dans ce type d’affaires. Il n’exclut pas que l’Ordre se porte partie civile dans cette affaire.
Un appel à la vigilance
Cette situation met en avant l’importance de signaler tout comportement abusif dans le secteur médical. Les affaires de ce type rappellent la nécessité d’une vigilance constante et d’une protection des patients face à des abus de pouvoir au sein de la profession. La société doit rester attentive et proactive pour garantir la sécurité et le respect des droits de chacun dans les relations médicales.
- Lieu : Autun, Saône-et-Loire
- Profession : Médecin généraliste
- Nature de l’infraction : Agressions sexuelles
- Statut : Mis en examen
- Date de mise en examen : 18 février 2026
- Mesures prises : Contrôle judiciaire
- Interdiction : D’exercer sa profession
- Antécédents : Condamnation en 2017 pour avoir filmé des patientes
- Responsabilité de l’Ordre des Médecins : Potentiellement partie civile
- Déclaration de l’Ordre : Aucune alerte reçue concernant des plaintes récentes

Témoignages sur la mise en examen d’un médecin généraliste d’Autun
Une sombre affaire vient de secouer la commune d’Autun, en Saône-et-Loire, à la suite de la mise en examen d’un médecin généraliste pour des comportements à caractère sexuel. Après une information judiciaire ouverte pour agressions sexuelles, cet homme, installé depuis de nombreuses années, se trouve sous le coup d’une interdiction d’exercer.
Des témoins affirment avoir été choqués par les allégations lancées à l’encontre de ce praticien. Un patient, qui préfère garder l’anonymat, témoigne : « J’étais surpris d’apprendre ce qui se passe. Cet homme m’a toujours traité avec respect et professionnalisme. C’est difficile d’associer cette image à ce qu’on entend aujourd’hui. »
Pourtant, les faits remontent à plusieurs années. En 2017, le médecin avait déjà été condamné pour avoir filmé des patientes à leur insu. Une sanction qui avait entraîné une interdiction d’exercer, bien qu’il ait pu reprendre son activité par la suite. Une autre voix, celle d’une femme qui a souhaité témoigner anonymement, déclare : « Je pense qu’il y a toujours eu un malaise autour de ce médecin. Bien que je n’ai jamais été victime personnellement, je ne peux pas m’empêcher de me sentir mal à l’aise à l’idée qu’il ait pu faire du mal à d’autres. »
Le président de l’Ordre des Médecins de Saône-et-Loire, Gilles Mauduit, a déclaré ne pas avoir reçu d’alertes concernant des comportements inappropriés depuis les sanctions précédentes. Toutefois, il rappelle la politique de tolérance zéro qui prévaut dans ce genre de situations. « Si des signalements avaient été faits, nous aurions agi sans hésitation », insiste-t-il.
En attendant la suite de cette affaire, elle soulève de nombreuses questions sur la responsabilité des professionnels de santé et sur la protection des patients face à des abus éventuels. Les habitants d’Autun espèrent que la lumière sera faite sur ces accusations qui ternissent l’image de leur région.
La récente affaire impliquant un médecin généraliste d’Autun a suscité de vives réactions et soulève des questions sur la sécurité et la confiance que les patients portent à leur praticien. En effet, le parquet de Chalon-sur-Saône a annoncé l’ouverture d’une information judiciaire pour agressions sexuelles, visant un professionnel de santé dont la réputation était déjà ternie par une précédente condamnation pour des comportements inappropriés. Cette situation met en lumière la nécessité de renforcer les mécanismes de surveillance au sein de la profession médicale.
Il est préoccupant de constater qu’un médecin, en qui tant de patients placent leur confiance, soit mis en cause pour des actes qui sont en total désaccord avec les valeurs de la médecine. La santé mentale et physique des patients doit toujours être la priorité d’un praticien. Les agissements de ce médecin démontent l’abus de pouvoir qui peut exister entre un professionnel et lui-même, et ce, d’autant plus lorsque le praticien ne respecte ni le consentement ni l’intimité des personnes qu’il est censé protéger.
De plus, l’absence de signalements au sein de l’Ordre des Médecins soulève une autre question : comment s’assurer que des actes de cette nature ne se reproduisent pas ? Des mesures plus strictes et des voies de communication plus claires entre les patients et les instances professionnelles sont essentielles pour garantir la sécurité de tous. Une tolérance zéro pour ce type de comportement doit être mise en place pour que les victimes se sentent soutenues et puissent faire entendre leur voix.
Enfin, alors que cette affaire continue de se développer, il est crucial que la communauté médicale prenne conscience des enjeux éthiques qui l’entourent et travaille à restaurer la confiance du public dans les soins médicaux. Cette affaire doit servir de point de départ pour une réévaluation des normes et des pratiques au sein du système de santé.
