Aire urbaine : la filière automobile en alerte, la CGT lance un appel à la mobilisation pour sauver des milliers d’emplois menacés

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L’union CGT de la métallurgie de l’aire urbaine appelle à un rassemblement le 23 avril pour dénoncer la stratégie de Stellantis, qui met en péril des milliers d’emplois dans la filière automobile. Selon la CGT, les orientations de cette entreprise empêchent les sous-traitants d’avoir une visibilité à long terme, menaçant ainsi l’ensemble de l’économie locale. Lors d’une réunion à la maison du peuple à Belfort, le secrétaire adjoint a souligné que chaque emploi dans l’industrie en génère quatre autres. Face à la situation critique, il appelle à une forte mobilisation pour préserver l’héritage et les emplois de l’industrie automobile régionale.

Aire urbaine : la filière automobile en alerte

Dans l’aire urbaine, le secteur automobile traverse une période de turbulences qui pourrait mettre en péril des milliers d’emplois. Face à cette situation alarmante, l’Union CGT de la métallurgie tire la sonnette d’alarme et appelle à un rassemblement pour faire entendre la voix des travailleurs et défendre un héritage de deux cents ans d’histoire industrielle.

Une stratégie qui menace des milliers d’emplois

Le secrétaire adjoint de l’USTM, Selim Boubekeur, souligne que la stratégie actuelle du groupe automobile Stellantis a des conséquences dévastatrices pour l’industrie locale. Une réduction de la visbilité à long terme pousse les sous-traitants dans l’incertitude, les plaçant sur la sellette. Si la filière automobile est affectée, c’est toute l’activité économique du territoire qui serait compromise.

Un affrontement entre dividendes et emplois

Alors que les dividendes de Stellantis atteignent des niveaux records chaque année, l’avenir des emplois dans la filière reste incertain. Les prévisions de production, qui passent de 515 000 véhicules en 2019 à seulement 200 000 d’ici 2028, révèlent la direction inquiétante prise par le groupe. Selim Boubekeur s’indigne : “Nos emplois sont en danger, alors que les dividendes battent des records”.

Un appel à la mobilisation

Face à cette menace, l’Union CGT appelle à une « grande mobilisation » le 23 avril, afin de s’opposer à la menace qui pèse sur les emplois. Christian Gaillard, délégué syndical à Flex-N-Gate, évoque déjà le plan de démissions volontaires qui se dessine pour de nombreux travailleurs, révélant ainsi l’urgence de la situation.

L’État comme acteur clé de la régulation

Une lueur d’espoir demeure avec les aides publiques qui ont été allouées au secteur automobile. Ces fonds, s’élevant à 5,8 milliards d’euros, sont actuellement versés sans contrepartie. Selim Boubekeur appelle l’État à jouer son rôle de régulateur et à imposer des conditions pertinentes pour protéger les emplois et garantir l’avenir de l’industrie.

Votre engagement compte

Le temps est venu d’agir et de se mobiliser pour défendre un héritage précieux et des emplois vitaux. Le rassemblement du 23 avril à 11h, porte de Montbéliard, constitue une occasion essentielle pour faire résonner la voix de ceux qui œuvrent chaque jour dans le secteur automobile et pour témoigner de la solidarité envers tous les travailleurs menacés.

  • Mobilisation prévue : Rassemblement le 23 avril pour défendre les emplois dans la filière automobile.
  • Menaces sur l’emploi : Des milliers de postes à risque en raison des stratégies de Stellantis.
  • Conséquences économiques : Impact sur l’ensemble de l’économie locale si les sous-traitants sont touchés.
  • Réorganisation de Stellantis : Récupération d’activités sous-traitées pour réduire les coûts.
  • Visibilité réduite : Les sous-traitants n’ont plus qu’une prévision d’un an, contre trois auparavant.
  • Dividendes record : Alors que les emplois sont menacés, les bénéfices de l’entreprise ne cessent d’augmenter.
  • Aides publiques : 5,8 milliards d’euros distribués sans véritables contreparties pour les entreprises.
  • Rôle de l’État : Appel à une régulation pour soutenir l’industrie et protéger les emplois.
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Au cœur de l’Aire urbaine, une véritable tempête gronde. Les travailleurs de la filière automobile font face à une situation alarmante, alors que l’union CGT de la métallurgie tire la sonnette d’alarme concernant l’avenir de milliers d’emplois. Un fervent appel à la mobilisation a été lancé pour le 23 avril, afin de protéger ce patrimoine industriel précieux. Chaque voix compte dans cette bataille où le futur de nombreux ménages est en jeu.

« Nous sommes sur le point de perdre ce que nous avons mis des décennies à construire », déclare Selim Boubekeur, secrétaire adjoint de l’Union des syndicats CGT des travailleurs de la métallurgie. Il évoque une crainte immense quant aux conséquences de la stratégie actuelle du groupe Stellantis, menant à une précarisation de la filière automobile. « Des milliers d’emplois sont en train de s’évaporer. Si la filière automobile se retrouve en danger, toute l’activité économique de notre secteur souffrira », ajoute-t-il avec une profonde émotion.

Les employés de Flex-N-Gate, comme Christian Gaillard, vivent un quotidien assombrie par l’incertitude. « La direction nous impose des plans de départs volontaires, alors que nous sommes constamment dans l’angoisse d’un licenciement. Nous avons besoin de stabilité, mais Stellantis ne nous donne aucune visibilité », confie-t-il, visiblement amer face à cette situation. Il craint les répercussions de ces changements sur sa communauté et sur l’héritage industriel de la région.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En raison d’une réorganisation drastique, Stellantis envisage une réduction de sa production de véhicules, passant de 515,000 en 2019 à seulement 200,000 d’ici 2028. « Pendant ce temps, les dividendes grimpent chaque année, alors même que nos emplois sont en péril. Cela semble totalement dénué de sens », exprime Selim Boubekeur, les yeux témoignant de son indignation. Il évoque une situation où l’équilibre entre rentabilité et emploi est complètement rompu.

La CGT appelle tous les acteurs du secteur à se rassembler et à agir. « Nous ne pouvons pas laisser des décennies de travail acharné partir en fumée sous le coup de stratégies de réduction de coûts. C’est maintenant qu’il faut se dresser ensemble pour revendiquer notre droit à un avenir », conclut Boubekeur, déterminé à défendre les intérêts des travailleurs malgré les obstacles qui se dressent sur leur chemin.

Mobilisation pour l’avenir de l’industrie automobile

La situation actuelle de la filière automobile dans l’Aire urbaine soulève de vives inquiétudes. Alors que le groupe Stellantis met en œuvre des stratégies qui risquent de réduire les perspectives d’avenir des sous-traitants, la CGT tire la sonnette d’alarme. Les conséquences de ces décisions ne se limitent pas seulement à quelques entreprises : elles menacent directement des milliers d’emplois, et par ricochet, l’ensemble de l’économie locale.

La mobilisation prévue le 23 avril est un appel à l’unité de tous ceux qui ont à cœur l’avenir de cette filière essentielle. C’est un moment précieux pour que travailleurs, syndicats et citoyens unissent leurs forces pour défendre des milliers d’emplois en péril. La CGT, à travers ses représentants, appelle à une action collective, car chaque voix compte dans la sauvegarde d’un siècle d’histoire industrielle qui pourrait être anéanti.

Il est impératif que l’État intervienne en tant que régulateur, car le bon fonctionnement de l’industrie automobile est un moteur clé de la croissance économique et de l’emploi dans la région. Les aides publiques versées sans contrepartie méritent d’être réévaluées avec rigueur et exigence, afin que chaque euro investi serve réellement à protéger et à créer des postes de travail.

La situation est d’autant plus éprouvante lorsque l’on constate que malgré les difficultés rencontrées par les travailleurs, Stellantis continue de faire grimper ses dividendes. Cela pose un sérieux problème éthique et économique qui doit être abordé de front. La, le 23 avril, sera l’occasion de prendre une position claire pour l’avenir de l’industrie automobile et de soutenir ceux qui, jour après jour, mettent tout en œuvre pour préserver leur emploi.

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