Évaluation de la valeur de l’immobilier commercial au Canada : Perspectives du deuxième trimestre 2025
L’analyse du deuxième trimestre 2025 met en lumière des tendances fluctuantes sur le marché immobilier commercial au Canada. Malgré une incertitude persistante liée aux droits de douane et à l’inflation, le secteur du commerce de détail émerge avec une croissance notable de sa valeur, particulièrement dans les centres axés sur l’alimentation. Tandis que le marché des bureaux et industriel continue de faire face à des défis, les valeurs des actifs multifamiliaux affichent une légère stabilité. La demande des investisseurs demeure forte, mais est freinée par des coûts de capital en hausse. Ainsi, une bifurcation au sein des actifs immobiliers se dessine entre les biens de qualité et ceux dont les performances sont plus faibles.
Évaluation de la valeur de l’immobilier commercial au Canada : Perspectives du deuxième trimestre 2025
Au deuxième trimestre 2025, l’immobilier commercial au Canada fait face à une dynamique complexe. Bien que des inquiétudes demeurent concernant l’inflation et les taux d’intérêt, le marché montre des signes de résilience grâce à l’intérêt des investisseurs pour certains segments, notamment le commerce de détail et l’immobilier industriel. Cet article se concentre sur les tendances récentes en matière d’évaluation des biens immobiliers commerciaux, en s’appuyant sur les analyses de l’industrie pour offrir une perspective éclairée.
Le commerce de détail en tête des valorisations
Les résultats du groupe Altus démontrent que le secteur du commerce de détail continue de dominer les gains d’évaluation. Malgré une incertitude économique persistante, le désir des investisseurs pour des actifs de qualité se renforce, entraînant une hausse notable des valeurs. Les biens axés sur l’alimentation connaissent un attrait particulier, ce qui crée une demande accrue et stabilise les loyers.
Impact des droits de douane et de l’inflation
Les récentes augmentations des droits de douane imposées par les États-Unis ont rendu la situation encore plus délicate pour le marché canadien. Selon Robert Santilli, directeur des services-conseils en évaluation du Groupe Altus, l’incertitude due à ces facteurs a incité les investisseurs à adopter une approche plus prudente dans leurs décisions d’investissement. L’inflation, ayant franchi les 1,9 %, joue également un rôle crucial en impactant le coût du capital et, par conséquent, la valeur des biens immobiliers.
Performances des secteurs industriel et de bureau
Le secteur industriel présente une évolution mitigée avec une stabilité relative dans les valeurs, enregistrant une légère hausse sur une base trimestrielle. Néanmoins, des préoccupations émergent concernant le surplus d’inventaire et la demande vacillante, ce qui pourrait altérer les perspectives d’avenir. Contrairement à cela, le marché des bureaux continue de faire face à des défis. Le segment est marqué par des baisses de valeur, bien que certaines propriétés de haute qualité réussissent à maintenir leur attractivité auprès des locataires.
Une dynamique de vente instable
Les changements dans le volume des transactions sont symptomatiques d’un marché encore en phase d’ajustement. Les ventes de propriétés commerciales ont connu un ralentissement, particulièrement dans les grandes métropoles. Malgré ce ralentissement, les transactions continuent d’évoluer, bien que les propriétaires soient réticents à mettre en vente leurs biens, attendant des offres plus élevées ou des conditions de marché plus favorables.
Perspectives d’avenir pour l’immobilier commercial
Les prospects d’évaluation pour l’immobilier commercial demeurent flexibles, avec des experts anticipant un léger ralentissement de l’activité d’investissement en conséquence de l’incertitude actuelle. Les indications d’une éventuelle pause dans les baisses de taux par la Banque du Canada pourraient également façonner le paysage immobilier. Les investisseurs doivent donc se montrer vigilants et proactifs dans un contexte où les tendances économiques restent volatiles.
Pour en savoir plus sur l’évaluation des marchés immobiliers, vous pouvez consulter ces ressources supplémentaires : Évaluation détaillée du marché, Nouvelle initiative automobile, et Transition dans le Home Staging.
- Évaluation immobilière: Stabilisation des valeurs malgré l’incertitude.
- Inflation: Impact sur les coûts du capital et les décisions d’investissement.
- Commerce de détail: Forte demande, hausse des valorisations.
- Secteurs en tension: Bureaux et commerces de deuxième catégorie en difficulté.
- Marché locatif: Retour progressif des employés dans les bureaux.
- Investissements: Ralentissement des ventes, hésitation des propriétaires.
- Taux de capitalisation: Restez stables, plus d’attention à la croissance des loyers.
- Centres commerciaux: Bifurcation entre premier ordre et ceux de moindre catégorie.

Témoignages sur l’Évaluation de la valeur de l’immobilier commercial au Canada : Perspectives du deuxième trimestre 2025
« En tant qu’investisseur dans le secteur de l’immobilier commercial, je ressens une incertitude palpable autour des mesures économiques. Bien que le volume de transactions ait connu un ralentissement, il semble que les biens de qualité continuent d’attirer l’attention des acheteurs. Les centres commerciaux bien situés, en particulier ceux axés sur l’alimentation, restent des actifs recherchés, ce qui est un signal positif pour nos portefeuilles. »
« Les taux de capitalisation ont été relativement stables ces derniers mois. Cela reflète l’anxiété des investisseurs quant à l’impact de l’inflation sur la valeur des biens immobiliers. Néanmoins, j’ai constaté que les propriétés de catégorie AA résistent mieux que les catégories B et C. Cette bifurcation est un aspect intéressant du marché. »
« Je suis propriétaire d’un immeuble multifamilial et je constate une croissance modérée dans ce secteur. Bien que les taux de loyer aient stagné, la demande reste présente, surtout dans les zones moins onéreuses. Les évaluations demeurent stable et même augmentent dans certaines villes, comme Calgary. »
« La perspective économique actuelle me laisse perplexe. Les taux d’intérêt qui restent élevés pourraient créer des défis pour nous, propriétaires dont la dette arrive à échéance. Cependant, j’espère que la banque centrale décidera de maintenir ses ajustements, ce qui pourrait apporter un souffle nouveau sur le marché. »
« Pour nous, les investisseurs, il est crucial de rester informés des tendances d’évaluation immobilière. Bien que des signes de ralentissement soient visibles, j’ai bon espoir que les fondamentaux de l’immobilier commercial continuent à résister aux pressions macroéconomiques. Évaluer correctement la valeur d’un bien est essentiel pour prendre les bonnes décisions d’investissement. »
Évaluation de la valeur de l’immobilier commercial au Canada : Perspectives du deuxième trimestre 2025
Au cœur des dynamiques économiques du Canada, l’évaluation de la valeur de l’immobilier commercial s’avère être un facteur déterminant pour les investisseurs et les acteurs du marché. Les analyses récentes révèlent des tendances intéressantes qui méritent une attention particulière, surtout à l’aube de 2025. Le climat économique, marqué par une incertitude persistante, alimente des réflexions sur l’avenir des transactions immobilières.
La croissance des loyers reste un sujet central de préoccupation. Alors que certaines régions, notamment le Grand Montréal, affichent des hausses notables, d’autres, comme Calgary, voient leurs évaluations fléchir. Cette disparité souligne l’importance d’une analyse régionale pour identifier les opportunités d’investissement. Les investisseurs doivent donc réajuster leurs attentes en permanence, tenant compte des spécificités locales et des tendances macroéconomiques.
Par ailleurs, la pression inflationniste et les politiques monétaires influencent directement les coûts du capital. Une hausse potentielle des taux d’intérêt pourrait mettre à mal certaines transactions, incitant les investisseurs à faire preuve de prudence. Dans ce contexte, le rôle des propriétés de qualité, telles que les actifs commerciaux axés sur l’alimentation, se renforce, car celles-ci sont plus susceptibles de maintenir leur valeur face à la volatilité du marché.
Enfin, les comportements des consommateurs, face aux incertitudes macroéconomiques, affectent la dynamique de vente. La capacité des propriétaires à attirer des acheteurs dans un environnement hésitant sera un défi de taille pour le second semestre de 2025. En somme, le marché immobilier commercial canadien doit naviguer entre opportunités et défis, dictés par des facteurs économiques fluctuants et des préférences changeantes des consommateurs.
