Le célèbre restaurant Chez Hortense au Cap Ferret a récemment décidé de porter plainte pour diffamation contre un influenceur gastronomique, Orso. Ce dernier a critiqué son repas dans une vidéo postée sur Instagram, qualifiant le déjeuner de l’un des « cinq pires repas » de sa vie, mentionnant des plats comme des moules trop grasses et un poisson mal nettoyé. Malgré avoir accepté de retirer sa vidéo, le restaurant réclame 10.000 euros de dommages et intérêts, s’engageant à reverser cette somme à l’Institut Bergonié pour la lutte contre le cancer en cas de victoire.
Le restaurant Chez Hortense au Cap Ferret, une véritable institution de la gastronomie, se retrouve au cœur d’une polémique. Suite à des critiques acerbes publiées par l’influenceur culinaire bordelais Orso, l’établissement a décidé de porter plainte pour diffamation. Cette décision s’accompagne d’une demande de 10.000 euros de dommages et intérêts, destinés à soutenir l’Institut Bergonié pour la lutte contre le cancer, en cas de victoire en justice.
Des critiques qui font le buzz
En juillet dernier, Orso a partagé sur Instagram une vidéo dans laquelle il qualifie son repas chez Chez Hortense de l’un des « cinq pires repas de sa vie ». Il y évoque des moules trop grasses, un poisson mal nettoyé et des frites trop cuites, générant ainsi un vif débat au sein de la communauté gastronomique. La vidéo a rapidement atteint 600.000 vues, suscitant réactions et partages en masse.
Une réponse légale
Face à cette situation, le restaurant a décidé de ne pas laisser passer cette dénigration. Après que Orso ait accepté de retirer sa vidéo sous pression, Chez Hortense a tout de même choisi d’intenter une action en justice. Cette plainte marque une volonté de défendre leur réputation et celle de leur cuisine, qui est depuis longtemps reconnue pour son excellence.
Des enjeux importants
Au-delà des enjeux juridiques, cette affaire soulève des questions plus larges concernant l’influence des médias sociaux dans le domaine de la gastronomie. La portée d’une simple critique peut avoir des conséquences significatives pour un établissement, tant sur le plan financier que sur l’image de marque. Cela met en lumière la responsabilité entourant la diffusion d’opinions personnelles sur des plateformes publiques.
Engagement envers une cause noble
De manière remarquable, si Chez Hortense remporte son procès, la somme réclamée sera reversée à l’Institut Bergonié, qui lutte contre le cancer. Cette initiative prouve que le restaurant s’engage aussi pour des causes importantes, tout en préservant son honneur face aux critiques injustes.
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- Restaurant : Chez Hortense
- Localisation : Cap Ferret
- Critique : Orso, influenceur culinaire bordelais
- Réclamation : 10.000 euros de dommages et intérêts
- Média : Instagram
- Plats critiqués : Moules, poisson, frites
- Vidéo virale : 600.000 vues
- Retrait de la vidéo : Accepté par Orso
- Causes de l’assignation : Diffamation
- Engagement du restaurant : Verser la somme à l’Institut Bergonié

Témoignages sur l’affaire Chez Hortense
Le restaurant Chez Hortense, véritable emblème gastronomique du Cap Ferret, se retrouve au cœur d’une polémique après avoir décidé de porter plainte pour diffamation contre un influenceur culinaire. Orso, un critique gastronomique bordelais, a récemment partagé une vidéo sur Instagram dans laquelle il exprime son mécontentement après un repas qu’il décrit comme l’un des pires de sa vie.
Dans sa publication, Orso déplore des moules trop grasses, un poisson mal nettoyé et des frites trop cuites. La vidéo a rapidement circulé, accumulant plus de 600.000 vues en quelques jours, ce qui a indéniablement contribué à faire le buzz autour de l’établissement.
Suite à cette critique virale, le restaurant a été contraint d’agir pour protéger sa réputation et a demandé 10.000 euros de dommages et intérêts en devant à l’auteur de la vidéo un sursis au civil. Pourtant, Orso a compris la gravité de la situation et a accepté de retirer sa vidéo après avoir été contacté par l’avocat de Chez Hortense. Malgré ce retrait, la plainte reste en cours.
Le gérant de Chez Hortense, qui a vu son établissement figurant dans le film « Les Petits Mouchoirs », a exprimé son indignation face à cette évaluation négative. Il a également fait savoir que, si le restaurant remportait le procès, la somme demandée serait reversée à l’Institut Bergonié pour la lutte contre le cancer, soulignant ainsi son engagement social.
Cette affaire soulève des questions sur la liberté d’expression des influenceurs et l’impact de leurs critiques sur la réputation des établissements. Les restaurateurs se trouvent désormais à jongler entre recevoir des avis constructifs et faire face à des accusations qui peuvent mettre en péril leur activité.
Une Controverse au Coeur de la Gastronomie
Le célèbre restaurant Chez Hortense au Cap Ferret se retrouve sous les feux de la rampe à cause d’une récente polémique avec un influenceur culinaire. En juillet dernier, Orso, restaurateur et boucher bordelais, a partagé sur Instagram une vidéo dans laquelle il critiquait son repas, le qualifiant même de l’un des « cinq pires repas de sa vie« . Cette déclaration a eu un impact considérable, générant plus de 600.000 vues en quelques jours et provoquant une réaction vive de la part de l’établissement.
Dans sa vidéo, Orso dénonce des plats jugés trop gras, mal préparés et des frites excessivement cuites. Ces remarques ont entraîné une onde de choc à Chez Hortense, qui n’a pas tardé à réagir par une assignation en justice pour diffamation, réclamant la somme de 10.000 euros en dommages et intérêts. Ce geste souligne l’importance croissante de la réputation des restaurants dans l’univers numérique où une simple critique peut avoir des répercussions significatives sur leur activité.
Malgré le retrait de la vidéo par Orso à la suite de la réaction du restaurant, la décision de porter l’affaire en justice montre que Chez Hortense défend ardemment son image. De plus, la somme réclamée, si elle est obtenue, sera reversée à l’Institut Bergonié pour la lutte contre le cancer, ajoutant ainsi une dimension humanitaire à cette controverse.
Cette situation met en lumière les tensions entre influenceurs et établissements de restauration, illustrant les défis auxquels les professionnels de la gastronomie sont confrontés à l’ère des réseaux sociaux, où la visibilité peut rapidement se transformer en critique, parfois injustifiée. En fin de compte, cette affaire pose des questions sur le pouvoir de la parole dans le monde numérique et sur la responsabilité qui en découle.
